Ceux qui attendaient de grands bouleversements en ont été pour leurs frais. On prend un peu les mêmes et on recommence. Le discours du premier ministre s’inscrit dans la continuité de l’action déjà réalisée, le cap sera à la rigueur.
Cela passe par la maîtrise des dépenses de fonctionnement de l’Etat, par la maîtrise du budget, idéalement sans augmentation de l’imposition, et pas une refonte en profondeur de la fiscalité française.
Le premier ministre reste prudent sur les perspectives de croissance qu’il estime supérieure à 1.5% alors que la France s’est engagée auprès de Bruxelles dans un plan de rigueur tablant sur plus de 2% de croissance.
Le premier ministre a confirmé aussi les grands chantiers qui attendent sa nouvelle équipe. La modernisation de la protection sociale et notamment la régulation des dépenses de santé, la réforme des collectivités font parties des premiers dossiers brûlants qui devraient être abordés, dit-il, dans le respect du dialogue social.
D’aucuns voient dans l’installation de ce nouveau gouvernement la mise en place d’une équipe pour gagner les prochaines présidentielles.

envoyer par mail