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L’electronucléaire français pèse cent vingt cins mille emplois


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PwC, mandaté par Areva, a été le marché e l’électronucléaire en France. un secteur qui représente 2% du PIB national, avec un poids de l’emploi direct et indirect autour de 410 000 personnes.

La France se singularise à la fois par son choix technologique en confiant 78% de sa production d’énergie au nucléaire, mais aussi, en s’affichant leader mondial en matière d’électronucléaire. La maîtrise des émissions de gaz à effet de serre passe par de nombreuses études pour chiffrer l’impact socio-économique. PwC a identifié plus de 450 entreprises françaises spécialisées dans ce domaine.

Un secteur organisé en 4 chaîne de valeur :

- l’Amont, la Construction, l’Exploitation & Maintenance

- l’Aval, le retraitement et le démantèlement.

Le CEA, l’ANDRA et l’IRSN assurent des rôles centraux dans la R&D, la gestion des déchets et la radioprotection, l’ASN contrôle et régule les activités nucléaires sur le territoire. Les emplois dédiés correspondants sont intégrés dans le périmètre de l’étude.

L’industrie électronucléaire emploie directement 125 000 personnes en France, soit 4% de l’emploi industriel en France..

« Le poids social de l’électronucléaire est équivalent à celui de la construction et de la maintenance aéronautique » précise Philippe Girault, associé PwC, responsable du secteur de l’énergie, en France.

La prise en compte des effets indirects et induits conduit à 410 000 le nombre d’emplois totaux dépendants de l’industrie électronucléaire en 2009, soit près de 2% des emplois en France.

La valeur ajoutée cumulée des entreprises spécialisées dans le nucléaire et des établissements publics dédiés s’établit à 12,3 milliards d’euros en 2009, soit à 0,71% du PIB.

La valeur ajoutée totale du secteur (directe, indirecte et induite) s’élève à 33,5 milliards d’euros, ce qui représente 2% du PIB.

L’étude comprend aussi une analyse des impacts d’un EPR.

Pendant la phase de construction, 2 700 emplois directs sont créés, puis 500 emplois directs pendant la phase d’exploitation et de démantèlement du réacteur. Ces emplois directs ainsi que les emplois indirects associés génèrent également des emplois induits en France. 8 350 emplois directs, indirects et induits sont ainsi générés en France pendant la phase d’études et de construction et 1 650 emplois sont ensuite générés en France pendant les 80 années suivantes correspondant à la période d’exploitation puis de démantèlement.

Un EPR construit en France génère une valeur ajoutée moyenne de près de 660 millions d’euros pendant les 7 années d’étude et de construction, dont environ 230 millions d’euros de valeur ajoutée directe annuelle par la filière électronucléaire.

« Un EPR exploité en France génère une valeur ajoutée moyenne de près de 550 millions d’euros pendant les 60 années d’exploitation et la phase de démantèlement, dont 200 m€ de valeur ajoutée directe chaque année pour la filière électronucléaire » explique Jeanne Lubek, économiste au département Valuation & Economics de PwC.


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jeudi 16 juin 2011
 
 
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