offensive des chaînes de magasins succursalistes, développement de l’offre dans les grandes surfaces, expansion continue.
Sans parler des magasins d’usines, de la vente de vêtements en ligne (désormais 4,5% du budget habillement des Français selon l’Institut français de la mode) et de l’apparition de nouveaux concepts discount.
Dans ce contexte hyper concurrentiel, les magasins indépendants de prêt-à-porter tentent de préserver leurs parts de marché en cultivant leurs points forts : positionnement multimarque, proximité, conseil, accueil et personnalité du point de vente. Pour renforcer leur présence sur le marché, certains développent des partenariats avec les grands réseaux, adhèrent à un groupement d’achat ou se laissent tenter par la franchise. D’autres encore exploitent des niches marketing : vente en ligne, femme ronde, mode éthique, grande taille…
Toujours selon l’IFM, les marchés qui ont le mieux résisté à la conjoncture en 2008 sont le prêt-à-porter homme (+ 1,1 %), les sous-vêtements et chaussants homme (+ 1,6 %) ainsi que l’habillement enfant (+ 1,7 %). Les magasins de prêt-à-porter mixte et femme réalisent 70% du chiffre d’affaires du marché de l’habillement. Qui représente au total 17 milliards d’euros.
Au quatrième trimestre 2008, le chiffre d’affaires des boutiques de prêt-à-porter chute nettement (-5,6%). Même tendance dans les commerces de vêtements pour enfants (- 5,1 %).
Selon l’IFM, presque tous les circuits ont affiché des chiffres d’affaires en recul en décembre 2008. Les hypermarchés et supermarchés ainsi que les grands magasins ont enregistré les plus fortes baisses avec respectivement - 8,4% et - 6,2%. Les résultats s’échelonnent ensuite de - 5,7% pour les chaînes spécialisées à + 2,5% pour les magasins populaires.
Seule la vente à distance enregistre une progression de chiffre d’affaires + 2,6%. Globalement, les différents métiers du commerce de détail de l’habillement et du textile regroupent 43 800 entreprises (dont 33 000 emploient des salariés).

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