A la suite des travaux publics, c’est maintenant le secteur du bâtiment qui confirme son constat de redémarrage en 2010.
La Fédération Française du Bâtiment estime que 19 500 emplis ont été détruits durant les 9 premiers mois de l’année (-44000 en 2009). En contre partie, depuis le mois de septembre une reprise des embauches est constatée, principalement par l’intérim pour lequel le solde d’emplois de l’année devrait s’établir à + 6000 emplois.
A fin décembre, la fédération estime que les effectifs de la branche devraient revenir au niveau constaté à fin 2009 soit 1 300 000 emplois.
La même FFB estime que l’activité de sa branche constatera à un fin décembre 2010, la troisième année de repli, même si ce recul semble se limiter à -3.4% pour cette année. Ainsi avec plus de 121 milliards de chiffre d’affaires, le secteur retrouverait son niveau de 2006.
Dans ce contexte, la fédération est optimiste pour 2011 est anticipe volontiers un retour de la croissance, sauf évènements exceptionnels de type flambée des taux d’intérêts. La croissance 2011 est aujourd’hui estimée à +2.2%. Une estimation soutenue par la reprise des projets de construction dans le neuf.
En se projetant sur 2011, Didier Ridoret, président de la FFB a déclaré : "Le logement est porté par le faible niveau des taux d’intérêt et la reprise des transactions dans l’immobilier ancien. La rénovation thermique soutient le marché de l’amélioration-entretien. En revanche, en 2011, le non-résidentiel neuf resterait déprimé (-9,2 %), sans réelle perspective de reprise à court terme. Quant à l’emploi, entre 10.000 et 15.000 postes salariés et intérimaires pourraient être créés en 2011 ».

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