Le plan d’austérité du premier ministre FILLON impacte le calcul des heures supplémentaires et va réduire les allègements de cotisations patronales sur les bas salaires. Objectif : gagner 600 millions d’€.
La loi Tepa (travailler plus pour gagner plus) de 2007 n’est pas remise en cause pour les salariés qui vont continuer à bénéficier de leur exonération fiscale (impôt sur le revenu) et charges sociales sur leur quota d’heures supplémentaires.
Les employeurs ne vont plus profiter de la totalité des exonérations de cotisations sur les bas salaires, situés en entre 1 et 1,6 Smic annuel.
Reste à mesurer maintenant la réaction des entreprises quant à maintenir ou pas le même volume d’heures supplémentaires, ce qui de manière évidente viendrait modifier le pouvoir des salariés à faibles revenus.
Le coût des réductions Fillon est estimé à 23 milliards par an. La mesure sur les heures supplémentaires a un objectif de 600 millions.
D’après un récent rapport parlementaire, le dispositif de réduction des charges sur les heures supplémentaires fait bénéficier à 9,2 millions de salariés de 500 € par an pour un coût budgétaire de 4,5 Milliards d’€.

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